samedi 25 décembre 2010

Paris sans voitures ? Bah, ouais.

Billet garanti 100% sans "épisode neigeux jouant les trouble-fête" ni "miracle de noël, de Bethléem à Cdiscount."

Hashtable, (blogueur libéral mais de talent), stigmatise la dernière trouvaille de la Mairie de Paris en matière de régulation du trafic : la mise en quarantaine des 4X4 et des vieux véhicules diesel. Il affirme que c’est là une attaque socialiste supplémentaire faite aux pauvres, peu à peu chassés de la ville au profit du "bobo" CSP++ (célibattant et bisexuel, abonné de l'épicerie de la fibre et fan du thé aux figues, ayant négocié la garde des enfants un week-end sur trois). 

Bon, zut, je suis en partie d’accord avec lui. A ceci près que…

1 / Du "pauvre" à 4X4 ou grosse voiture à Paris, moi je n'en connais pas. Il doit probablement faire allusion à  la "classe moyenne" QSP+ (qui se la pète +).

2 / Ces classes moyennes n’ont pas déserté Paris le flingue sur la tempe. Elle ont eu une grosse envie d’acheter plus grand et les banques leur ont permis. Cette fuite a  précédé l’arrivée des socialistes à l'Hotel de ville, et bien plus encore la hausse de l’immobilier de la capitale (elle a contribué à la renforcer). Depuis 15 ans et la montée des thématiques vertes, chacun veut consommer du « meilleur cadre de vie ». Manque de bol, chacun vénère aussi sa bagnole (vite, vite la prime à la casse se termine le 31 décembre) et son pavillon individuel (cool, cool, le PTZ+ commence le 1er janvier). Chacun s’éloigne ainsi toujours plus loin de son boulot et tant pis si, lors de ses deux heures de bouchon quotidien  (2 pour madame et 2 pour monsieur), il faut gueuler sur les autres « chacun » qui ont eu la même idée géniale.[1] 

3 / Le concept de "bobo" est à peu près aussi fourre-tout que celui de "classe-moyenne", l'un et l'autre s'interpénétrant sauvage au niveau des valeurs. A Paris plus qu'ailleurs, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont de l'argent et ceux qui les subissent. 

4 / Même si certains choix Delanoesques sont contestables, voire criminels (ex : la circulation à double sens pour les vélos), je doute que la droite dispose d'un meilleur plan. 

(1926 : embouteillage, Place de la Concorde)

5 / Si  l'engorgement de la banlieue parisienne est en partie expliqué ci-dessus (le gros du bordel aux abords de Paris provenant de ce nombre croissant de types proprios à Chartres alors qu'ils bossent à Marne-La-Vallée), l'habitué des déplacements dans Paris relativisera le problème

Conséquence de son étroitesse et d'une voirie conçue avant l’invention du moteur à explosion[2] : A Paris, chaque moyen de transport, marche à pied[3] incluse, (hormis le métro dont la pénibilité se suffit à elle-même) devient l’ennemi de l’autre

Le piéton[4] hurle sur la voiture qui peste sur le motard qui crache sur le camion klaxonnant sur le piéton.  

(1951 : embouteillage, Place de la concorde)

Ajoutons à cela, quelques spécialités locales…

1 / La légendaire incivilité du parisien,  à base de « mais fais gaffe où tu fous tes pieds connasse ! », au moment où le type grille le feu rouge et manque d'écraser la mère de famille et ses deux enfants. Un classique.

2 / Cette sempiternelle camionnette, se garant en double file vers Barbés pour faire sa livraison, qui, au terme d'un effet papillon tout en hurlements[5] et entorses au code de la route[6], finira par provoquer un carambolage Porte d'Ivry.

3 / Un manque de courtoisie reconnaissable entre 1000 (conséquence de la promiscuité) que, contrairement à ce qu'imagine le fan-club d'Amélie Poulain, le reste du monde ne nous envie point.

4 / Des bancs de touristes s'échouant sur la chaussée, la tête dans le Lonely Planet, tandis que leurs autocars vides sillonnent les boulevards pour ne pas avoir à stationner (de toutes les façons de la place, y en a pas)

5 / La prolifération des chantiers pour l’amélioration de votre quotidien (et engraisser du prestataire privé) avec leurs abruptes obstructions du passage et leurs labyrinthes grillagés bordés de barrières grises et vertes au-delà desquelles on ne voit, qu'une fois le mois, un semblant d'activité.

6 / Une capitale prisonnière d'un absurde périphérique  déjà dépassé le jour de son lancement (à 11.48, sur ce lien) [NDLR : conçu par la droite], le tout dans un pays hypercentralisé...

…et tu obtiens une belle mélasse continue de mauvaise humeur mécanique

Le problème est simple, l'équation connue : plus tu laisses de place à la voiture plus elle occupe l’espace et, au final, tu iras aussi lentement qu'avant en polluant plus. Donc, vu le niveau d'habitants et le peu de surface disponible à Paris : gauche ou droite, décourageons l'automobiliste, pour l'orienter vers d'autres modes de transports (heu... performants et accessibles si possible) ou l'inciter au covoiturage. (La mesure en question, se basant uniquement sur le taux de Co2 émis, ne remet nullement en question l'usage de la voiture individuelle, encourageant même à en acheter une autre.)

(2010 : embouteillage, Place de la Concorde)

Le nouveau vrai gros bazar du trafic intra-muros est le fruit de l'impossible cohabitation entre le camion poubelle, le vélib[7] du cono à l’heil-pod envoyant son texto tout en révisant son TD de russe tandis qu'une armada de scooters zigzague entre les 4X4 des bourgeoises[8] lexomylisées, pendues à leurs Blackbeurie en direction des Galfa pour s’offrir le nouveau Gavalda. Le tout parsemé de piétons déboulant au débotté parmi les voitures[9]. A noter les nouveaux périls 2010-2011 : le gamin en trottinette, les camions publicitaires (qu’on ne peut pas taguer parce qu’ils bougent) et les calèches pour russes friqués avec le sound-system qui crache « ceeeelavieennnnrooooose ».

Un début de solution serait, à mon humble avis, de répartir les moyens de locomotion sur des trajets spécifiquement réservés à chacun (zones pour camions, zones pour bus, zones pour piétons, zones pour voiture) et réapprendre à l'urbain, en plus du civisme, les vertus de la marche à pied.

Paris est, de par sa nature, une plaie pour la circulation et cela restera ainsi, à moins de tout raser et de reconstruire spécifiquement pour la voiture. (Au passage, on fera quelques logements sociaux hein Bertrand ?).

Principal grief à l'encontre de la municipalité parisienne (mais peut-on lui reprocher de défendre son image) : conforter l’idée que Paris doit rester la capitale économique ET culturelle ET touristique de La France, alors que ce pays regorge d'autres sites à visiter et de régions bien plus accueillantes pour entreprendre.

Tant que cette confusion des genres entre précieux village et capitale mondiale persiste, peu importe la couleur politique, aucune amélioration de trafic à espérer. 

La jolie vidéo... où il est prouvé qu'il n'est pas si long qu'on le dit de traverser paname.


[1] C’est à son enthousiasme à endurer toutes les peines du monde afin d'assouvir des désirs dessinés par ceux qui les lui vend au prix fort que l’on reconnaît le véritable esclave. Maître et esclave s’entendent sur ce point : la non-remise en question de leur rapport et des valeurs (marchandes) l'encadrant. Tout ce qui en découle, l’égoïsme, la barbarie, l’injustice sont assimilés par chacun comme les composants indispensables de ce qui « fait société ». Parfois même, les uns et les autres appellent ça de "l’indépendance". 

[2] Pas de jaloux : la province a ses ronds-points à la con, crées en pleine connaissance de cause.

[3] Impossible à Paris : le parcours en ligne droite de plus de 5 mètres sans percuter, au choix, bite en fer, sanisette, colonne publicitaire, terrasse de café dégueulant sur la chaussée, file de cinéma pour le dernier Harry Le potier. Egalement impossible à Paris : un simple déplacement en fauteuil roulant. 

[4] La chignole coûtant un bras et mon bref passage terrestre tendant à l'éradication à la source des facteurs de stress inutile, je me suis débarrassé de cette quintessence tôlée de la réussite sociale à contrat d'assistance renouvelable.

[5] Un après-midi à conduire dans Paris informera l'individu sur sa propension à la tolérance. 

[6] Anecdote observée récemment résumant à elle seule, les flux parisiens :
Une voiture ne trouvant pas de place pour stationner s’arrête sur la voie de bus empêchant l’un d’eux de l'emprunter. Le bus se reporte alors sur la seule voie disponible sans se soucier du cycliste y circulant sans lumière ni gilet fluo. Ce dernier, déstabilisé, tombe de son engin et manque d’être happé sous la roue arrière de l’autocar sous les yeux vaguement concernés des passants. Il tambourine contre la carlingue mais rien y fait : le chauffeur de bus, stressé à l’idée que le feu vert passe à l’orange, continue sa route vers le Boulevard.  
Le plus ironique dans l’histoire ? Ni les propriétaires de scooters, ni le chauffeur de la voiture stationnée, pas plus que le conducteur de bus n’aura conscience du mal qu’il a fait ni des conséquences de ses actes. Si on les avertit, chacun d’eux répondre probablement : "Ce n’est pas de ma faute, c’est l’autre". Quant au cycliste, trois secondes après avoir échappé à la mort, il remontait en sens interdit une ruelle sans visibilité !

[7] Le vélo à Paris : moyen de transport de loin le plus rapide à Paris. Le cycliste parisien : indigence conspuée de tous, dispose la majeure partie du temps d’options aussi risquées les unes que les autres.

[8] Se méfier également de la cruche en Smart. Si la bourge en 4X4 se croit indestructible,  la cruche en Smart se croit invisible, ce qui revient à peu près au même lorsqu'elle percute ton môme à 60 km/h.

[9] soyons honnêtes : le piéton est obligé d’être malhonnête. S'il respecte la signalisation parisienne et les trajets prévus à son endroit, il mettra une demi-journée pour faire 300 mètres.

Extra ball.

Illustration : Roy Lichtenstein
Film : Claude Lelouch, les films 13.

[update : 29.12.2010 01.40. Fabien me précise ce point de taille... "La circulation à double sens pour les vélos dans les zones30 n'est aucunement un "choix delanoësque", mais un décret du 30/07/2008 qui a modifié le code de la route. On le doit à M. Borloo (es qualité Transports) et Mme Bachelot-Narquin (es qualité Santé) notamment. Ce que l'on peut reprocher à Bertrand Delanoë c'est de n'avoir pas appliqué la loi avec discernement, car les maires d'arrondissement pouvaient saisir le préfet de police pour lui soumettre les rues dans lesquelles ils souhaitaient que ce ne soit pas appliqué."]

17 commentaires:

Dagrouik a dit…

viens habiter dans un arrondissement non bobo, csp++ et tu verra des vielles bagnoles diesel ( de moins en moins certes, ça finit par tomber en morceau : darwinisme automobile), mais ça existe encore et des trucs de livraison qui fument bleu été comme hiver. Donc oui des pauvres vont se retrouver dans la merde et vont devoir s'endetter pour changer de bagnole avant que la 4L de 12 ans ne tombe en morceau.

les écolos sont doublement cons : un 4x4 porsche pollue moins qu'un clio diesel : pourquoi ? par ce que sur les modèles les + chers on trouve les filtres à micro-particules et autres qui seront obligatoires dans 3 ou 4 ans sur toute voiture neuve.

Et oui , on ne doit pas compter que le co2, mais aussi les micro particules et autres composés organiques qui provoquent de l'asthme+ autres saloperies et 1 milliard d'arret maladie en IDF par an.

J'entend aussi le discours du bobo-vert : mais louez une voiture electrique Bolorémobile !! c'est superrrrrrrrr tu vouaaaaaaaaa , ben non ça coutera plus cher que de louer une camionette :p


Sinon ouaip, le probleme c'est ré-organiser la ville. problème on ne peut pas bouger les gens par paquet de 10 ou 100 000 facilement.

Anonyme a dit…

à mettre en rapport avec "Jean-Pierre Garnier : "Une violence éminemment contemporaine", Essais sur la ville, la petite-bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires, Editions Agone

Stéphne a dit…

Quelques précisions sur le court métrage de Lelouch

Vogelsong a dit…

L'argument de pauvre pour justifier l'utilisation de 4x4, on est au fond du puits.

Parce que au final ce qui compte, c'est la capacité à polluer sans contrainte. A hauteur de son budget.

Un gros concept gouvernemental pour faire passer toute sorte de sornette.

Petite précision : Il y a autant de définitions de bobos que de bobos. Catégorie culturallo-professionnelle inconnue des sociologue sérieux. Sobriquet médiatique pour parler de gens qui dans le réel n'existent pas comme groupe representé et representable. En général des CSP++ (votant à droite, et gagnant + de 5 000, les vêtements en coton bio n'étant qu'une excuse, un paravent). Un sorte de sociologie mode journalistique à basse intensité analytique .

Xoth a dit…

@Stéphne merci pour les précisions sur le court de lelouch

@Seb Juste une parenthèse concernant ton lien immo sur les entreprises qui quittent Paris. Les déménagements extra-muros ne sont pas entièrement guidés par la volonté de diviser par 2 le prix au m2. Ces grosses entreprises se gavent et n'en ont cure. Par contre ces déménagements induisent souvent des répartitions de services éclatés géographiquement, brisant la cohésion salariale, permettant de licencier en douceur, de façon feutrée, en évitant les contagions des foyers rebelles.

Anonyme a dit…

Extra ball 2 :

la guerre piéton - conducteur

http://www.youtube.com/watch?v=0ZgiVicpZGk

CC a dit…

La province, c'est bien. Surtout maintenant que l'électricité a été installée... :)

Vlad a dit…

Je connais quelques personnes qui ont un besoin impératif de leur vieille diesel pour aller bosser loin. Elles n'ont pas les moyens de s'offrir une nouvelle caisse et encore moins de choisir un boulot plus proche. Sous prétexte de pollution on va les virer de Paris, alors que le parc de bagnoles n'ayant pas de filtres va diminuer de lui-même...

Ju a dit…

"plus tu laisses de place à la voiture plus elle occupe l’espace" tellement vrai !
Si je peux me permettre.
- Ici au Caire, tu as des bouchons toute la journée, tout le temps, chaque famille qui en a les moyens a deux, voire trois, voire quatre voitures, 19 millions d'habitants, 22 millions si tu compte les gens de la périphérie qui viennent bosser en voiture sur le Caire. T'as même des asiatiques qui font des études sur la circulation ici. Un de mes étudiants d el'an dernier s'est penché sur le sujet http://ffjlecaire.midiblogs.com/archive/2010/02/17/la-foule-qui-etouffe.html c'est assez hallucinant et ça fait peur pour les années à venir. Pour régler les problèmes, plutôt que de diminuer la place de la voiture, on fait des travaux en continu pour élargie la Ring Road déjà large de 2x4 voies, etc... et ça ne risque que d'empirer.

- Au Laos, en avril 2008, il n'y avait pas ou quasi pas de voiture sur les 8 km qui me séparaient de mon bureau. On était plein de cyclistes, on croisait des motos.
Au Laos, en avril 2009, j'empruntais d'autres chemins parce que la route pour me rendre à mon boulot était embouteillée, pleine de voitures, tous les matins.

Ju a dit…

Ca relève aussi de vraies questions d'urbanisme.
A Montpellier quand ils ont lancé la piétonisation du centre ville. Tout le monde gueulait.... mais avec un système de bus + tram et surtout des parkings en périphérie avec des prix proche de zéro au début ça a finalemnt bien marché. Mais encore faut il en avoir ENVIE.

Shadows a dit…

Je serais quand même curieuse de savoir si les politiciens ayant des voitures polluantes seront interdits de centre ville...
Avant de prendre une telle mesure il aurait fallu penser a développer les facilites de transport pour les personnes a mobilité réduite.
Ou alors c'est pour relancer le marche de l'automobile...

Tassin a dit…

On voit que ce sujet fait polémique. Des automobilistes sans doute.

Je pense qu'une bonne piste serait de réserver l'accès à la majorité des rues par badge-riverain, de laisser simplement les grands axes accessibles, mais à 30km/h, et réduire le nombres de voies au profit des vélos et TC.

La voiture n'est tout simplement pas adaptée à la ville. Ca fait maintenant 60 ans qu'on essaye d'adapter nos villes aux automobilistes et c'est tout simplement une nuisance.

Paris sans bagnoles pour moi, ça deviendrait un plaisir d'y aller.

tueursnet a dit…

Je passe ici pour vous souhaiter Bonne Année à la manière tueursnet !!! je pense que vous allez apprécier :

Pas de marteau sans enclume

Marine : « c’est une histoire insensée non ? Tu m’entends petit mesquin ?
Je suis en train d’enfoncer un clou dans le dos d’un clandestin, autrement dit, je suis dans mon droit …
Et cette givrée, je dis ça avec le temps qu’il fait, arrive de Lille avec une tenaille
et arrache mon clou avec la conscience tranquille.
Tu as dû ressentir de ces douleurs. Mon père qui est un expert en la matière, m’a prévenu :
celui qui te rend service, ne te rend pas service !
Pourquoi est-ce qu’elle l’a arraché ? Pourquoi ? Parce que figure-toi,
je vais devoir le réimplanter. Que je me retape de nouveau cette corvée…
et dire que ce n’est pas mon métier… je ne suis ni juge, ni policier mais un digne représentant de l’Etat nation
qui estime que pour mettre un terme à ce bourbier, chacun a son rôle à jouer.

http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Mediator

Fabien a dit…

La circulation à double sens pour les vélos dans les zones30 n'est aucunement un "choix delanoësque", mais un décret du 30/07/2008:
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=7CD84DF622636E1A2EBADB1D159C9D1B.tpdjo10v_3?idArticle=LEGIARTI000019275417&cidTexte=LEGITEXT000019275378&dateTexte=20101120
qui a modifié le code de la route.
On le doit à M. Borloo (es qualité Transports) et Mme Bachelot-Narquin (es qualité Santé) notamment.
Ce que l'on peut reprocher à Bertrand Delanoë c'est de n'avoir pas appliqué la loi avec discernement, car les maires d'arrondissement pouvaient saisir le préfet de police pour lui soumettre les rues dans lesquelles ils souhaitaient que ce ne soit pas appliqué. Dans le 20e, ça n'a pas été fait, bien que j'aie tiré la sonnette d'alarme dès mars 2009, puis à plusieurs reprises.

seb musset a dit…

@fabien merci de la précision de taille. Je cherchais d'ailleurs pour l'illustration, un site de photos des marquages au sol ubuesques en question. Je ne l'ai pas retrouvé.

l'hérétique a dit…

Il a raison l'Dagrouik (l'écologie est le seul domaine où il profère des propos sensés...).

Anonyme a dit…

Mwéééé...
Les Logements sont trop chers a paris, donc quand tu bosse paris intra muros et que tu habite a perpet
3 solutions :
1)transports en commun:

Mal fichus, pas de dessertes etc...
temps moyen pour me rendre a mon taf :
1h15

2)Ouatureee
Beaucoup de route, encombrées entre 8h30/9h30 , au chaud , mais pas vraiment rentable niveau temps de transport :temps moyen pour me rendre a mon taf :
55 mn

3) deux roues :
(motorisé...):
Pas confortable, super dangeureux, mais
gain de temsp record :
25 mn pour aller taffer
(vélo ??? ) :
idem sauf que pas de piste cyclable correcte banlieu/paris

temps de transport :40 mn.

Solutions :


-Le deux roue devrait etre sponsorisé.Les voitures avec un seul passagé taxées.
-Il faut interdire la voiture aux parisiens (offre pletorique de metro et bus )
-Réduire le prix du logement a paris.



Bon sans blague , la future polémique ce sera la fermeture
des quais de seines, voulue par la gauche et baupin , l'ecolo du 3eme arrdss.

Encore un moyen de faire chier le prolo banlieusard, et de lui niquer 40mn dans sa journée.