Top Ad 728x90

Les derniers articles du blog

26 novembre 2021

Black Friday de la Santé : Vente flash sur la 3e dose !

par
La plus grosse fake news de 2021 aura donc été : "On a un vaccin efficace qui va nous permettre de retrouver notre liberté".  

Hier, pour la déconne, et alors que je survolais les corrections de mon prochain livre (sorti début 2022 si tout va bien), j’ai regardé la conférence de presse sanitaire des joyeux drilles Véran et Salomon. Alors que les peuples d’Europe commencent a s’échauffer sérieusement sur la question vaccinale, que des Français sauvent l’honneur national en Guadeloupe et en Martinique, que les pouvoirs des « grandes démocraties » (rires) montrent quelques signes de fébrilité (tirs à balles réelles sur la foule, ordre puis contrordre de confinement des non-vaccinés, menaces de mort tant qu'on y est…), notre gouvernement la joue piano en glissant sur notre docilité. 

Alors que l’apocalyptique cinquième vague arrive dans les pays fortement vaccinés (étonnant non ?) et que les Alertes Infos nous annoncent 700 000 morts si l'on ne fait rien, on pouvait s’attendre à un déferlement de mesures contre les non-vaccinés (ça devient compliqué d’aller plus loin) mais finalement c’est sur ceux qui se sont déjà soumis deux fois que le couperet est tombé : ils devront se soumettre une troisième fois pour garder leur précieux totem d'immunité. Une troisième dose de vaccin en moins d’un an sera obligatoire pour conserver son Pass sanitaire, confirmant qu’il ne s’agit pas d’un vaccin mais bien d’une drogue dure. Un superbe couillonage en Technicolor de 50 Millions de vaccinés qui vont peut-être enfin comprendre qu’ils ont signé pour un abonnement à vie à la liberté Pfizer

Le plus beau dans la farce c’est que le vaccin sous sa forme double dosée est discrédité au moment où l’on assène aux non-vaccinés qu’il est efficace et que c'est la seule solution. Fort de ce fiasco Véran et Macron envisagent l’élargissement de la vaccination aux enfants dès 5 ans. Grisé par son audace, le ministre de la Santé s’est même permis un "être libre c’est être libre d’obéir au risque d’être mis au ban de la société" limpide sur les intentions fascisantes de ces individus. Constamment pris en flagrant délit de mensonges, d’échec et de mépris, ils resservent le couvert invariablement, sans honte et avec les mêmes arguments. Pourquoi se généraient-ils ? En face il n’y a plus que de la gelée humaine qui se fait caca dessus pour un rhume et baisse son froc pour un Big Mac

Virus ou pas, ce délire totalitaire continuera tant que nous l'accepterons. L’opportunité est trop belle pour définitivement nous faire fermer nos gueules. Je ne leur en veux même pas, ils font ce qu'ils savent faire : Nous niquer. Ils ne se cachent plus pour nous cracher à la gueule. Non, c’est le silence de mes compatriotes qui m’écoeure, leur collaboration passive et carrément active à cette infamie tranquille. Je suis désormais un étranger dans un pays que je ne considère plus comme le mien. C’est comme la vie sans Pass, on s’y fait et le cuir devient épais. Vous savez hein "ce qui ne me tue pas, me rend plus fort"...

Courage à celles et ceux qui résistent. Avec les autres, comme on dit : ça va devenir compliqué.  

23 octobre 2021

Désolé, vous avez perdu votre immunité

par
On se croirait dans un épisode de Koh-Lanta. Mais comme on l’a vu depuis un moment cette gestion sanitaire n’est qu’une immense émission de télé-réalité qui, force est de constater, trouve son public. 

Le nouveau terme médiatique à la mode est donc « perte d’immunité ». A la longue (enfin six mois quoi) les doubles injections miracles perdraient en efficacité et puis l’hiver arrive ma brave dame : il va faire froid. C’est ballot. Cette vaseline lexicale vise à tapisser les esprits pour des injections à répétition et autres pots belges (je vous rajoute une petite dose contre la grippe, il reste de la place dans le bras), étant de plus en plus insinué même dans la presse d’accompagnement qu’il ne s’agit pas à proprement parler d’un vaccin pour renforcer l'immunité, mais d’un forfait pour ne pas perdre son laisser-passer (comme l’avait annoncé les méchants complotistes en 2020). 

A ce sujet, nous nous amuserons à remarquer avec un brin de cynisme que presque un an jour pour jour après avoir communiqué sur l’existence d’un produit « efficace à 94,5% » pour les adultes, le grand laboratoire pharmaceutique qui a défoncé tous ses concurrents communique en fanfare sur une potion « efficace à 90% » sur les enfants de 5 à 11 ans.  Enfin tant qu'il y a des clients pour acheter, on va pas s'arrêter de vendre la came non plus. 

Hâte de lire la presse de l’année prochaine moi.



21 octobre 2021

De l'adaptation du crapaud à sa marmite (suite)

par
Dans la nuit du 19 au 20 octobre, une assemblée nationale presque vide vote le prolongement de l’état d’urgence sanitaire, et de son pass sanitaire assorti, jusqu’au 31 juillet. Ce n’est une surprise pour personne, ni chez les déviants ni chez les autres qui par ailleurs s’en moquent.  Chez eux le pass sanitaire n'est plus une question, chacun vaque à ses occupations "comme avant", lessivé du cerveau suite à un peu de terreur et trois confinements. 

Après six mois d’abstinence, j’ai recalé le poste de radio sur France culture le matin au réveil. Bien que moins frontale, l’omniprésence de la propagande pro-vaccination rend toujours l’écoute pénible. Passé le spot décérébrant du gouvernement, on retrouve la propagande dans quelques commentaires anodins dans des sujets qui n’ont rien à voir avec virus ou vaccin, ou des sujets connexes qui décrédibilisent systématiquement les antipass et antivax quitte à tordre la réalité. Ainsi un fascinant documentaire tirerait presque les larmes. Un médecin se dit « harcelé par des antivax ». Ce que ne dit pas le sujet c'est qu’il passe le plus clair de son temps de « travail » à insulter ceux qui ne sont pas de son avis depuis son compte Twitter à 37000 abonnés. On a les fans qu'on mérite. Aux infos on parle peu du virus, de morts ou de réanimations (les chiffres étant ridicules), seulement à la rubrique faits-divers de la normalisation des mesures restrictives. Les journalistes de ce pays annoncent même à l’unisson une baisse « historique » du chômage ce dernier trimestre sans pouvoir l’expliquer. J’aurais bien un début de réponse, elle tient en quatre lettres : Contrôleurs de pass sanitaire. C’est l’uberisation du contrat social. 

Nous sommes dans la phase de déconnexion. L’excuse originale "sanitaire" est abandonnée, le totalitarisme se maintient et progresse presque en autonomie, sans être nommé, sans être même pensé par ses sujets qui le battissent et le renforcent de leurs petites soumissions quotidiennes QR codées. Les contestations dans le monde, notamment celles massives en Italie, et celles sévèrement réprimées en Australie ne sont pas abordées. Ne se communiquent sur le front médiatique autorisé que trois types d’information relatives au virus : les hausses de contamination à l’étranger, les rapports opaques ou biaisés confirmant des succès des campagnes de vaccination, et la diabolisation des déviants (qu’il s’agisse de leur comportement délictueux ou de leurs remontées et témoignages des séquelles et décès constatés suite aux vaccins, tous balayés d’un condescendant revers de la main). Il apparait clair que le pass reste en place non pas pour inciter à se vacciner, mais que le vaccin était la clé pour imposer la mise en place du pass. 

Courage à ceux et celles qui, du bon côté de l'histoire, refusent l'un ET l'autre. 




20 octobre 2021

Leave Zemmour Alone !

par
Sans apporter notre soutien à la personne en question, il va de soi que nous prenons les indignations relatives aux propos et gestes d'Eric Zemmour qui seraient émises de la part d'artistes, intellectuels, journalistes, politiques, SJW et autres bien penseurs de mes couilles qui ont bien fermé leurs gueules sur la question du pass sanitaire, pour ce qu'elles sont : 

DE-LA-MERDE-EN-BARRE

Ces clowns ont perdu le peu de crédibilité qui leur restait sur tous les sujets ayant un rapport avec la politique, la tolérance, la défense des différences et le respect d'autrui. On ne se rachète pas aussi vite une bonne conscience, même sur le dos de Zemmour. 

Le farfadet de droite a au moins ce délicieux mérite d'énerver comme personne les bonnes âmes de gauche (leurs moulinets dans le vide n'ayant eu jusqu'à présent comme effet que de le faire monter dans les sondages). 

Au sujet de Zemmour, le passé nous réserve de belles histoires. Mars 2011, souvenez-vous : L'UMP ne faisait pas la fine bouche et invitait le polémiste avec tambour et trompettes à ses meetings pour rabattre de l'électeur aigri. Et bien j'étais dans la file d'attente. Retrouvez ici le récit de ce thé-dansant de folie qui n'a pas vieilli d'une ligne, sauf qu'aujourd'hui c'est Zemmour qui dirige l'orchestre. 



14 septembre 2021

Pour qui voter en 2022 en 2 réponses

par
A table les gueux et n'oubliez pas votre bavoir. Politiques et journalistes sont rentrés de vacances. Cette fois le festin des foutaises pour les élections présidentielles 2022 est dressé dès septembre. Les bacchanales du baratin et des commentaires qui servent à rien sont d'ores et déjà distribuées par les chaines d'info-feuilleton avec leurs farandoles de candidatures à la droite de la gauche et de la droite, sur une copieuse salade verte aux pépites de green-washing, nappées d'une abondante cascade de buzz de com' et promesses à la con, le tout relevé de son piment aux méchants immigrés. Ça va pétiller du rêve dans ton cerveau citoyen. 

A croire qu’il ne s’est rien passé ces 18 derniers mois dans le quotidien des Français. 

Calmons les ardeurs des révolutionnaires des réseaux : si le premier tour est très ouvert pour cause d'atomisation et d'abstention des troupes, tel que c’est barré, et à moins d’un parpaing tombant malencontreusement d'un chantier dans sa tronche, Macron a toutes les chances de décrocher une seconde fois le pompon doré de l'Elysée. En face, en plus d'être embourbés dans leurs bisbilles internes pour ceux et celles qui ont encore un vague parti derrière, ils sont alignés sur la même logique économique et sanitaire à base de "l’Europe c’est bien" et "la santé c'est le vaccin". On ne voit donc pas très bien pourquoi se déplacer pour une alternance qui dans les grandes lignes philosophiques et dans le cadre de la cinquième république aura tout de la continuité. A bien y regarder Macron est même dans une situation encore plus confortable qu’il y a cinq ans (alors qu'il était globalement un inconnu pour l’écrasante majorité des français). Je n’aime pas l’individu mais j'estime l'animal politique : tout cynique qui vous nique une fois a les qualifications requises pour encore vous niquer à la perfection. 

Donc, histoire de s’épargner une multitude de billets et de commentaires sur cette campagne qui s’annonce encore plus pénible que les précédentes, mettons les points sur les i. Dans le cas, pour le moment hautement improbable, où je me déplacerais pour voter, mon scrutin ne sera motivé que sur la base de la réponse à ces deux questions : 

1 / Le ou la candidate s’engagent-ils sur un retour de la souveraineté économique française et une sortie de l’union européenne ? Toute esquive du sujet est assimilée à un refus. 

2 / Quels ont été, entre le 12 juillet et le 1er septembre 2021*, la position et les propos du ou de la candidate au sujet du pass « sanitaire » et son chantage à la vaccination ? Toute absence de condamnation claire est assimilée à une approbation. 

Deux réponses c’est court mais c’est plus concret que mille promesses. Après tout on est en état d’urgence depuis plus d’un quinquennat et pour moi ce sont deux urgences bien plus influentes sur notre quotidien que de savoir si Mohamed doit s’appeler Charles-Edouard, s'il faut 700 ou 800 policiers au mètre carré dans ce pays, si rouler à 30 à l’heure en vélo électrique en ville pollue plus ou moins que de rouler à 20 en trottinette à essence sur la plage du Touquet ou si le square Johnny Hallyday doit être rebaptisé jardin Jean-Paul Belmondo. 

Deux thématiques c’est court, mais ça à l’avantage de tracer une ligne simple à l’heure du choix devant les 33 piles de bulletin au premier tour. 

On ne sait pas pour qui voter ? Sachons déjà reconnaitre pour qui il ne faut surtout plus jamais voter.


* oui j'exclue d'office les opportunistes de la dernière ligne qui, après leur avoir chié dessus tout l'été, vont inévitablement faire la cour aux millions d'opposants au pass prétenduement sanitaire. 



23 août 2021

Que vont-ils faire des "sans pass" ?

par
Jamais le slogan on ne lâchera rien! n’aura eu autant de sens que scandés dans les mobilisations anti-pass de cet été. Je pensais naïvement en juin qu’on se dirigerait tranquillement vers un apaisement des esprits avec, non pas une franche baisse de l’épidémie mais un tassement de l’interêt et une efficacité suffisante du vaccin sur les seules personnes à risque. Je n’aurais pas imaginé que les complotistes que l’on raillait six mois plus tôt auraient raison à ce point sur les grandes lignes : l’opportunité d’une société de contrôle généralisé et une obsession vaccinale trop délirante pour être honnête. 

Que vont-ils faire de nous ?  C’est la question qui me travaillait alors que je me rendais à la manifestation anti-pass la plus près de chez moi (il y en avait quatre ce samedi à Paris). Assez sceptique sur cet éparpillement au début, je pense que c’est précisément grâce à lui que la mobilisation prend et s’enracine peu à peu dans le pays (malgré la propagande d'état pour la décrédibiliser, et dans une mixité et une hétérogénéité sociale qui désarçonnent ses détracteurs). On peut être de diverses sensibilités politiques et milieux sociaux, toujours est-il que nous savons tous pourquoi nous étions là et certains d’être au bon moment au bon endroit. Ici ou dans les centaines de rassemblements qui ont eu lieu dans toute la France jusque parfois dans des petits villages, aucune personne ne changera d’avis : nous refusons ce pass et, pour ceux non-vaccinés, en l'état de l'offre actuelle nous ne nous ne plierons pas, ni pour nous ni pour nos enfants. Que se passera-t-il donc d’ici quelques temps ?

Difficile d’établir un scénario mais trois axes s'imaginent : 
- l'abandon du délire (ce serait le plus intelligent donc c'est le moins probable, à moins d'une mobilisation encore plus massive), 
- la radicalisation des deux côtés (obligation vaccinale généralisée vs. guerre civile),
- la ségrégation/sécession progressive d’une partie de la population avec la collaboration active ou passive de l’autre partie. 

Cette dernière tendance est celle enclenchée depuis le début de l'été avec, force est de le reconnaitre, un certain succès. Si l’on suit cette dynamique, la mise à la poubelle d’un pourcentage non négligeable de la société, de 10 à 20, est dans les tuyaux du possible. Comme des Zadistes mais en moins organisés et surtout en subissant la situation, tel que c’est engagé, les sans-pass s’excluraient progressivement d'eux-mêmes d’une société qui leur serait de fait interdite* (la logique du pass, au fur et à mesure qu’elle rentrera dans les esprits et les smart-phones, ne s’arrêtera pas aux musées et aux terrasses de café). 

Anticipons un peu. Juste un peu. Pas soignés, pas chômeurs, laissant même de la place à d’autres salariés, très probablement pas électeurs, facile à accuser de tous les maux de la société, ne comptant plus et n'étant plus comptés, les nouveaux exclus offriraient beaucoup d’avantage économiques et sémantiques aux pouvoirs en perte de vitesse. D’autant qu’on pourra de temps en temps foutre sur la gueule de ces terroristes de l'intérieur en toute décontraction. Le futur de nos sociétés si nous n'agissons pas, il est quelque part entre Banlieue 13 et Elysium. C'est à peine de l'anticipation, les bases ont été jetées ces dix-huit derniers mois, les fondations et le premier étage inaugurés le 12 juillet puis le 9 aout. Les auto-entrepreneurs de la servitude s’activent déjà, s’entre-flicant avec zèle dans un climat de peur sans cesse alimenté par la pompe à terreur des médias. J'ai misé sur l'essoufflement, c'est pour l'instant une erreur. 

L'acceptation du pass c'est le pied dans la porte dans notre grand renoncement collectif. La "crise" du Covid a permis l'installation d'un chantage d'état entre deux alternatives décidées d'en haut : le vaccin ou la prison. Cette escroquerie - géniale en un sens, puisqu'il n'y a à aucun stade de la liberté à proprement parler - ne sera qu’un souvenir flou lorsque le laisser-passer régira tous les pans de notre vie y compris les plus intimes. Ne pas le voir aujourd'hui, ne pas s’en indigner maintenant c’est être lâche ou très con. 


*On l'a vu ici, cette rupture sociale pourrait paradoxalement être une bonne nouvelle pour les "hérétiques". 


Top Ad 728x90

Top Ad 728x90