Macron a tort de s'en foutre. La bascule des progressistes s’opère. On passe en 48h de « tout le monde déteste la police » à « c’est scandaleux, où était la police pour nous protéger ? ».
Autre point qui m'a marqué en promenant dimanche matin secteur de la République à Paris après la dévastation du quartier : ce sont les ravages économiques d’avant émeutes.
Je viens si peu rive droite que je peux vraiment constater les changements et ici la moitié des commerces ont disparu depuis 2025. Nul doute que plein d’autres ne se remettront pas des assauts du week-end par la racaille wallahwesh.
Notre pays tourne en contrée sud-américaine des années 80 avec une économie à terre, une pression fiscale de plus en plus forte et une précarisation générale exercée sur les rares pigeons qui travaillent encore. Une hyper classe qui capte le pouvoir, une classe moyenne dont les miettes de standing disparaissent à vue d'oeil et l'explosion d'une délinquance tribale à laquelle est abandonnée cette classe-moyenne par l'hyper classe qui se claquemure dans ses forteresses (on l'a vu ce week-end, les arbitrages policiers ont bénéficié à l'Elysée pas aux commerçants de la Place de la République).
Après le discours déconnecté d'un Macron égotique (en synthèse : démerdez-vous je suis trop beau), j'ai eu quelques discussions avec des gens plutôt modérés normalement, j'ai fait un rapide tour des réseaux et des médias dans la journée et il y a une unité : Les verrous ont sauté de tous les cotés. Je suis presque devenu le pondéré de l'histoire. C'est pour cela que les critiques de quelques-uns à gauche à mon encontre me font rigoler. Les gars, sortez de vos bulles sectaires : vous n'avez pas idée de la façon dont le peuple vous déteste.
Les gens ne se taisent plus, les chroniqueurs non plus, on n'hésite plus à dire qu’on se défendra maintenant, on n'hésite plus à dire qu'on veut plus de ces salopards sur notre territoire.
J'espère que cette rage tiendra dans le temps. L'époque, et des incompétents corrompus comme Macron et sa clique, devraient y contribuer.
En attendant, au milieu de cette tristesse, on ne va bouder son plaisir à contempler le gauchistan exploser sous nos yeux. Même si, comme souvent, il ne comprend pas ce qui arrive.





