vendredi 22 octobre 2010

Nous, le peuple.


On m'a demandé une fois "Pourquoi faudrait-il être fier d'être français ?", je ne savais que dire, considérant que la question contenait déjà la réponse.

Mais, il faut bien avouer que, jour après jour depuis mai 2007 constatant la politique, les propos et les méthodes du Monarque et de son gouvernement de compagnie, leur suffisance et leur mépris du peuple, chacun pourra éprouver au sujet de la nationalité figurant sur sa carte d'identité une certaine...

...honte.

Une énième étape a été franchie le 21 octobre avec le discours monarchique de Bonneval, à l'architecture directement pompée sur "la libre-antenne" d'RMC, réduisant la lutte sociale des derniers mois à quelques casseurs des dernières heures - au sujet desquels quelques doutes commencent à poindre - et le manque d'essence à la veille des vacances (enfin pour ceux qui peuvent s'en offrir).

(UMP: un programme profond et visionnaire directement puisé à la source des plus grands intellectuels hexagonaux.)

A court d'éléments de langage, le Monarque a même donne dans le sempiternel et poignant "prise d'otages" des français (curieusement renommés pour l'occasion des "gens qui n'y sont pour rien") par les syndicalistes (qu'il finira bien par assimiler à Al-Qaida).

Pour son information, voilà des otages :

Le Monarque osa même un "et c'est encore une fois les petits qui vont trinquer pour les autres!" (définissant ainsi par la même occasion les effets à escompter de sa réforme des retraites).

Avec l'entrée dans la danse de "casseurs" providentiels et la multiplication des blocages sur fond du soutien populaire de la mobilisation, le discours de l'autocrate suit la ligne éditoriale des émissions de radios périphériques (caressant dans le sens du poil le "golden retraité" à fort pouvoir d'achat, se trouvant souvent être un électeur UMP) qui, entre deux spots pour Carmignac Gestion ou Malakoff-Méderic, cantonnent la question de la réforme des retraites et le massif mouvement s'y opposant à "La France peut-elle se permettre un tel mouvement social ?" (avec invité unique : Michel Godet. Jacques Marseille n'ayant pas pu lui donner la réplique pour cause de décès) ou encore "Que pensez de la désastreuse image que La France donne à l'étranger?"

A ces deux questions, répondons par deux autres:

- Doit-on attendre, comme en 1945, la destruction complète de l'économie et du pays pour assurer la défense des intérêts du peuple ? Ce à quoi, pour la déconne, on peut ajouter : en plein budget de rigueur, Le Monarque peut-il se permettre un avion à 140 millions d'euros ? (Mais attention dans ce cas, je pourrais être traité d'irresponsable ou de populiste.)

- Qui, excepté les nigauds de service, s'interrogeait sur "l'image de La France dans le monde" lorsqu'en 2004 elle s'opposait à l'invasion de l'Irak ? Si je me rappelle bien, même à droite, les tee-shirts " fuck Bush !" étaient" so trendy" à Paris ce Printemps-là.

J'ai croisé plusieurs américains cette semaine, jeunes et moins jeunes: ils soutiennent ce mouvement qu'ils regardent les yeux ronds en lâchant un : "si seulement les gens étaient aussi réveillés chez nous !" suivi d'un "ne lâchez pas, tout le monde vous regarde !". [mode mixbeat on] On a même aperçu un David Lynch à la terrasse d'une crêperie parnassienne réjoui par les cortèges et leur étrange alchimie de colère et de bonne humeur ! [mode mixbeat off]

A cette honte républicaine, système d'exploitation de classe qui tourne en tâche de fond avec ses mises à jour de plus en plus buguées, répond pour ma part depuis quelques semaines un sentiment auquel j'étais moins habitué au sujet des français :

...la fierté d'en être.

Ce pays n'a pas renoncé. Cette succession de manifestations hétéroclites partout en France et l'accélération des derniers jours me redonnent de l'espoir dans nos capacités de résistance.

Cette jonction entre plusieurs couches de la société, redoutée par tout gouvernement dès lors qu'il représente la convergence des animosités, est en passe de s'accomplir.

Syndiqués ou non, militants ou pas, familles, jeunes qui reparlent politique, partis de gauche mêlés, métallos et secrétaires, mômes bardés de
stickers de tous les partis et décryptant les prospectus de propositions de sauvetage des retraites[1] en demandant "c'est quoi la démocratie?", retraités, infirmières, pompiers, personnel de crèche, éducateurs, même Gérard Depardieu qui ne s'est pas fait casser la gueule[2] (preuve qu'on n'est que des gentils) et surtout, les bataillons de nouveaux venus de la contestation qui, il y a juste un an, regardaient les cortèges d'un œil distrait chez Pujadas avant de zapper sur plus belle la vie : ils défendent la survie des retraites par répartition et, à travers ce combat contre une réforme au débat escamoté symbolisant à la perfection sa façon de gérer le pays, contestent l'action de destruction généralisée du Monarque[3].

Chaque manifestant, quel que soit son milieu social, sa profession, son âge, sait désormais que les vautours visent en coulisses le cadavre de la solidarité intergénérationnelle que ce gouvernement d'entre-menteurs leur a promis.[4]

Nous vivons un moment exceptionnel, difficile d'analyser à chaud, dont le mutisme, puis leur précipitation à le minimiser et à le conspuer, des spadassins à mono-neurone du Palais et leur néo-libérateur en chef, prouve la puissance.

Et les manifestations ne sont que les flammes les plus visibles du brasier. Partout, en France, les piquets, les grèves et les blocages s'intensifient (le gouvernement pédalant dans sa communication à ce sujet depuis une semaine, assurant qu'il va débloquer ce qu'il refuse de considérer bloqué). C'est ainsi qu'au moment où la réforme est votée dans un espace capitonné où la contradiction est anti démocratiquement réduite à peau de chagrin, les poubelles s'entassent contre le mur du Sénat suite à une "légère" grève !

(vendredi 22 octobre 2010 : devant le Sénat au moment du "vote bloqué" sur la réforme des retraites)

On comprends aisément pour un gouvernement (qui, étrangement, ne s'appuie sur les sondages d'opinion[5] comme il le fait traditionnellement pour passer une loi après n'importe quel fait-divers) l'intérêt de passer en force quitte à s'essuyer les pieds sur la procédure, en humiliant les contestataires et les décourager. Son crédo est simple : tuer l'espoir des français avant la Toussaint pour satisfaire les marchés. (dans l'espoir qu'une femme voilée en mini-moto ou un rom conduisant sans permis lui permette de passer à autre chose.)

(le trône de Napoléon, dans le Sénat)

Pour notre Monarque, ce mauvais rêve collectif d'"une autre société" auquel il ne comprend rien (le pauvre, il a déjà raté Mai 68) doit s'estomper au plus vite. Il souhaitait son peuple docile et stupide, nous lui prouvons l'inverse.

Ne lâchons pas la bataille. Ne nous laissons pas impressionner par une machine médiatique dans le sillage d'un gouvernement autiste prouvant par le plus raide des exemples, sa vision du progrès (travailler jusqu'à la mort) et de la démocratie (fermer sa gueule).

Oui, le monde nous regarde nous opposer à la politique des néo-cons[6] afin de préserver le meilleur d'un modèle français. Il ne fut pas conquis en restant les bras croisés

Cet automne 2010, les français ont compris que chaque "progrès", chacune des "avancées" de ce gouvernement, les ramènent un peu plus vers le moyen-âge. Il n'est jamais trop tard pour bien défaire. Être mobilisé contre la politique inique de ce gouvernement est, ce jour, le premier facteur d'identité nationale.

(pièce rare, Sénat.)

* * *


[1] Bizarrement, ils sont de plus en plus nombreux, partis, associations et syndicats, à proposer des plans chiffrés de financement de la réforme. Bientôt, seul le gouvernement n'aura pas de plan de réforme sans déficit.

[2] Alors que son interprétation d'Obélix, à elle seule, méritait au minimum une baffe.

[3] Rappelons-nous que Le Monarque est l'enfant de nos basses aspirations et de la réduction de la pensée collective au "chacun pour soi". Crédo qu'il reprend à son compte dans la gestion de la "bataille des retraites". Il se concocte une image de marque pour ses années post-présidence (celles où il fera de l'argent). Il vise à incarner "l'homme ayant réussi à ramener les français dans le camp de la raison du plus riche".


[4] A défaut de repenser son modèle et d'appliquer une vraie taxation sur le capital et les flux financiers, le gouvernement se paye sur la bête en assénant aux français les français les moins fortunés (mais avec encore un peu de rentrées) à coups de matraque démocratique (modèle télescopique : un coup le pays, un coup l'Europe) une violente cure de rigueur dont les seules vues sont celles d'un enrichissement à court-terme des courtisans. François Fillon l'a encore répété dimanche soir sur TF1 : la taxation du capital est "une escroquerie". les choses sont claires. On ne pouvait mieux remettre au grand jour la guerre des classes.

[5] Lire la page 3 du sondage BVA / Canal+ du 22 octobre et l'analyse de Gael Sliman en page 3 :"le soutien aux grèves ne faiblit pas malgré la pénurie d'essence et les débordements des casseurs".

[6] Les médias étrangers qui ridiculisent le mouvement français sont les mêmes types de média qu'ici. Ils vont juste encore un peu plus à fond puisqu'il n'y a plus de répondant en face.



Illustrations : C.Platiau, RSF, France-soir, S.Musset.

18 commentaires:

BA a dit…

Enfin une bonne nouvelle !

Hourra !

La justice suspend la réquisition de la raffinerie de Grandpuits.

Ils avaient déposé un recours en référé pour contester la réquisition de la raffinerie de Grandpuits, bloquée par le mouvement de grève. Les syndicats ont obtenu gain de cause : selon leur avocate, le tribunal administratif de Melun suspend la réquisition.

"Les grévistes réquisitionnés n’ont plus à l’être", résume Maître Gaëtane Carlus.

http://www.france-info.com/france-justice-police-2010-10-22-la-justice-suspend-la-requisition-de-la-raffinerie-de-grandpuits-492902-9-11.html

Anonyme a dit…

N'empêche qu'au moyen age ils avaient pas loin de 6 mois de jours chomés à grâce ou à cause des fêtes religieuse

satisfied a dit…

vive l indépendance de la justice!!
faite moi pensez a manifester si cette independance est remise en cause un jour!!

VDGG a dit…

Merci Seb. J'attendais votre billet colmme ceux d'autres porteurs de paroles réconfortantes et je ne suis pas déçu.
Juste un oubli peut-être pour préciser que le PS est une honte : ils se pame de honte en faux cul alors qu'à Bruxelles il fait passer le même texte d'abrogation de la retraite par répartition...(le nom de la raporteuse m'échappe).
Mais bon. Ce PS mérite au moins qu'on le NOMME.
Autre point est il possible de faire rediffuser cet article sur un autre site ?

Merici et continuez.
Patrick

BA a dit…

Ce qui est passionnant dans ce témoignage, c’est la vidéo qui va avec !

http://guybirenbaum.com/20101023/nous-etions-entoures-d%e2%80%99hommes-en-noir-capuche-et-echarpe-leur-servant-a-se-couvrir-le-visage/

Le “casseur” avec sa capuche qui brise une vitrine de banque … c’est un policier en civil !

Nous savions déjà que des dizaines de policiers en civil sont présents dans les grandes manifs.

Nous savions déjà que des dizaines de policiers en civil commettent des actes de vandalisme durant les grandes manifs.

Mais ce qui est nouveau pour moi, c’est d’apprendre que toutes ces provocations policières sont coordonnées avec les médias pro-gouvernementaux : LE FIGARO, TF1, EUROPE 1, etc.

Cette coordination est très efficace pour manipuler les citoyens.

Le gouvernement prévient discrètement ses médias qu’il va y avoir du grabuge tel jour, telle heure, à tel endroit.

Le gouvernement prévient discrètement ses médias que des méchants casseurs vont briser des vitrines tel jour, telle heure, à tel endroit.

Et ensuite, le gouvernement envoie ses policiers en civil briser la vitrine d’une banque.

Malheureusement, un monsieur qui passait par là intervient pour arrêter l’acte de vandalisme : le monsieur commence à bousculer le soi-disant “casseur” … qui est en réalité un policier en civil !

Cette vidéo et ce témoignage sont la démonstration du degré de manipulation que le gouvernement a atteint.

Ce gouvernement n’a aucune honte, aucun scrupule.

Anonyme a dit…

C'est bien. Maintenant, il ne reste plus qu'à enlever les vrais lois anti-démocratique: HADOPI/LOPPSI.

nico a dit…

et pour soutenir les éboueurs en grève qui bloquent l'incinérateur d'issy depuis le 19 :

- au 43 rue Brunesseau, 75013, où ils sont depuis trois jours et trois nuits, devant la déchetterie.
- à UL CGT Paris, pour la caisse CGT Nettoiement, 85 rue Charlot, 75003 Paris

ils organisent demain un barbecue à l'incinérateur.

Ché Guévarrec a dit…

Salut Seb,
A Quimper, pendant les manifs, on chante des pamphlets : Complainte à Fillon

cécile a dit…

http://rebellyon.info/Evenements-de-Lyon-les-medias.html
un lien nécessaire pour une autre vision sur ce qui s'est réellement passé à lyon, ce que le préfét a qualifié d'inédit ne l'est pas tant que ça, isolement sur une place d'un certains types de manifestants, sans pouvoir sortir, humiliations; controles au faciés tout y était pour nous rappeler le contenu de la démocratie de l'ump; allez voir faites passer, il faut les savoir

BA a dit…

Manifestation à Lyon contre la réforme des retraites, mardi 19 octobre 2010 : la CGT infiltrée par la police.

Plusieurs policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) sont en civil. Ils sont déguisés en membres de la CGT. Ils portent des autocollants CGT sur leur blouson. Plusieurs portent un bonnet noir.

Un membre de la BAC n'a pas de bonnet noir, mais il porte un keffieh.

Ces membres de la BAC déguisés en cégétistes retiennent des manifestants derrière une porte cochère.

Malheureusement pour eux, ils sont repérés et filmés : le policier situé à gauche laisse dépasser son tonfa ! C’est vachement discret !

Les manifestants s’approchent d’eux et commencent à les insulter.

Des gendarmes mobiles interviennent. Les policiers déguisés en cégétistes se réfugient derrière la porte cochère. Les gendarmes mobiles se mettent devant la porte cochère pour les protéger.

Les manifestants commencent à jeter des pierres sur les gendarmes mobiles.

Un membre du service d’ordre de la CGT s’approche, il parle aux gendarmes mobiles, puis il se tourne vers les manifestants : « Dégagez ! Ils vont les lâcher si vous dégagez ! »

Les manifestants reculent.

La porte cochère s’ouvre. Les policiers déguisés en cégétistes s’enfuient en courant, les uns derrière les autres, en rasant le mur.

Ils courent en restant derrière la rangée des gendarmes mobiles qui les protègent des pierres avec leurs boucliers.

Les manifestants leur jettent des pierres.

Certains policiers déguisés en cégétistes essaient de protéger leur tête avec leur tonfa !

Les manifestants les poursuivent.

Les manifestants leur jettent des poubelles.

C’est une vidéo extraordinaire :

http://www.dailymotion.com/video/xfa7p6_manifestation-lyon-19-10-10-la-cgt_webcam

horsparti a dit…

« c'est quoi la démocratie?». Comment se fait-il que le peuple ne puisse pas voter sur une question aussi importante que l’âge de la retraite ? C’est pour quand la république ?

Voir http://horsparti.blogspot.com/2010/10/quand-les-francais-voteront-ils-sur.html

tueursnet a dit…

« Des couilles en or pour les gens d’en haut
Et des nouilles encore, pour les gens d’en bas »
C’est le nouveau refrain des lycéens
Le genre de slogan qu’on utilise quand on ne porte pas de gants
Mais il est empreint d’envie, et de mépris.
Non, je ne vous la fais pas à l’ancienne
Je fus, j’étais, je serais toujours lycéenne, avec les vices et les vertus d’une bohémienne

http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20nouilles

BA a dit…

Jean-Luc Mélenchon accuse la police de se déguiser en casseur et de jeter des pierres.

Jean-Luc Mélenchon était invité dans l'émission "Dimanche Soir Politique" sur I>Télé ce dimanche.

Il est ensuite revenu sur les manifestations lycéennes où de nombreux incidents ont été à déplorer.

Le leader du Parti de gauche y a nettement accusé certains policiers de se déguiser en casseurs et de jeter des pierres, avant de remettre le brassard de policier.

Et pour Jean-Luc Mélenchon, pas de doute, ces policiers n'auraient pu agir sans ordre du ministère de l'Intérieur.

http://www.lepost.fr/article/2010/10/24/2279740_jean-luc-meclechon-accuse-la-police-de-se-deguiser-en-casseur-et-de-jeter-des-pierres.html

BA a dit…

Jean-Luc Mélenchon accuse la police de se déguiser en casseur et de jeter des pierres.

Jean-Luc Mélenchon était invité dans l'émission "Dimanche Soir Politique" sur I>Télé ce dimanche.

Il est ensuite revenu sur les manifestations lycéennes où de nombreux incidents ont été à déplorer.

Le leader du Parti de gauche y a nettement accusé certains policiers de se déguiser en casseurs et de jeter des pierres, avant de remettre le brassard de policier.

Et pour Jean-Luc Mélenchon, pas de doute, ces policiers n'auraient pu agir sans ordre du ministère de l'Intérieur.

http://www.lepost.fr/article/2010/10/24/2279740_jean-luc-meclechon-accuse-la-police-de-se-deguiser-en-casseur-et-de-jeter-des-pierres.html

BA a dit…

Un internaute, dont le pseudo est nomad.soul, écrit :

Vu dans les commentaires du Monde.fr à propos de l’article :

http://www.lemonde.fr/societe/reactions/2010/10/25/sur-le-web-des-rumeurs-croissantes-autour-de-policiers-casseurs_1430775_3224_1.html

“Jérémy Robine, docteur en géopolitique
25.10.10 | 19h17
Le 18/10, par curiosité je suivais la manifestation sauvage, en retrait trottoir de droite avec des journalistes (on me voit courir dans la vidéo). Je me suis retrouvé à moins de 10 mètres de la scène de l’attaque de la banque etc. J’ai suivi le ninja ensuite, je l’ai perdu à l’entrée de l’opéra, et je l’ai retrouvé rue de Charenton avec un brassard Police, puis lorsqu’il a quitté le dispositif, par l’autre côté de la rue, où j’étais pour mieux voir. Je crois que c’est clair, comme ça, non ?”

Fin de citation.

Je ne suis pas journaliste, mais cette personne existe bien

http://www.edr.fr/Equipe_EDR/jeremy_robine.htm

alors est-il possible d’enquêter un peu plus sur ses dires ???

Qu’un journaliste vérifie ce témoignage ?

BA a dit…

Mais non !

Ne vous inquiétez pas !

Aucun syndicat de policiers ne portera plainte contre Mélenchon.

Et Brice Hortefeux, lui non plus, ne portera pas plainte contre Mélenchon.

Pourquoi ?

Parce que ce que dit Mélenchon sur les policiers casseurs, c'est vrai.

Voilà pourquoi.

C'est tout.

Si les syndicats de policiers ou si Brice Hortefeux portent plainte contre Mélenchon, ils vont se retrouver au moment du procès avec :

- des vidéos

- des photos

- des témoins, dont au moins trois ont déjà témoigné sur internet en donnant eux-mêmes leur nom !

Le procès contre Mélenchon serait une bombe atomique pour les policiers casseurs et pour Brice Hortefeux.

http://www.lepost.fr/article/2010/10/26/2281407_melenchon-accuse-les-policiers-de-se-deguiser-en-casseurs-pas-de-plainte-d-hortefeux.html

Anonyme a dit…

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-la-france-perdra-toute-influence-si-elle-perd-sa-note-aaa-c-est-pour-cela-que-la-reforme-des-retraites-sera-de-grande-ampleur-47410520.html

on est vraiment trop cons

Slovar a dit…

Bonjour Seb

Qu'ils ne l'oublient jamais : "Nul n'a jamais pu contraindre une population contre sa volonté "

@mitiés

Slovar