jeudi 9 février 2012

Sabotage au Figaro

La rédaction du Figaro nous signale que des ouvriers de l'impression et autres racailles surprotégées, ont saboté les deux dernières unes de son magazine de fin de semaine.

En effet, il ne fallait pas lire...

pas plus que cette parodie de propagande digne d'un blogueur gauchiste...


mais bien:

Veuillez nous excuser pour ce sabotage, mais la période est trouble.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Toujours aussi savoureux votre analyse de ce torche-cul ! ^^

Un partageux a dit…

Une carrière de créatif au Figaro s'ouvre devant toi ! Faut leur envoyer un CV...

BA a dit…

Jeudi 9 février 2012 :

France : l'ex-ministre Eric Woerth à nouveau inculpé, cette fois pour recel.

L'ex-ministre français du Travail Eric Woerth, un proche de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen jeudi pour recel, après avoir déjà été inculpé la veille pour trafic d'influence dans le cadre de l'affaire Bettencourt, a indiqué le parquet de Bordeaux (sud-ouest).

Ancien trésorier du parti UMP du président Nicolas Sarkozy, M. Woerth a été auditionné jeudi pour la deuxième journée consécutive par les juges qui enquêtent sur des accusations de financement politique illégal et sur des soupçons de favoritisme en lien avec la milliardaire Liliane Bettencourt, héritière des cosmétiques L'Oréal.

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___France_l_ex_ministre_Woerth_a_nouveau_inculpe_cette_fois_pour_recel090220121902.asp

JB a dit…

très bon le top 10 des peuples

BA a dit…

Dimanche 12 février 2012 :

Kastelórizo ou Megísti est une île de Grèce, baignée par la mer Méditerranée orientale et située à moins de cinq kilomètres de la côte Sud de la Turquie, environ 110 kilomètres à l'est de Rhodes.

Le 23 avril 2010, Georges Papandréou s'y rend, pour nous annoncer par un très mauvais direct télévisé et en moins de six minutes que « la Grèce accepte le Mécanisme de soutien économique, institué par le Fond Monétaire International, l’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne (…) Les marchés ne nous laissent pas le temps (…) Mais les partenaires de la Grèce nous offrent cette possibilité, afin de conduire notre navire dans les eaux d'un port alors protégé, pour pouvoir ainsi le réparer, utilisant des pièces solides et fiables (...) ».

Notre dernière île si loin au large a été depuis surnommée par les journalistes, «île du Mémorandum ». Mais plus maintenant, et de manière officielle.

Car son maire, Pavlos Panigiris, vient de proclamer « le retour à la drachme et ainsi à l'indépendance » de son île : « Nous reviendrons à la drachme, car sous l'euro notre patrie n'est plus souveraine. Pour rester libres et Grecs, il faut partir (…) Nous ne voulons plus les voir ici [ces politiciens], plus jamais » (journal des Municipalités – aftodioikisi.gr).

http://greekcrisisnow.blogspot.com/2012/02/article-120.html