Affichage des articles dont le libellé est philippe val. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est philippe val. Afficher tous les articles

24 juillet 2008

VAL..., DE GRACE !

par
Philippe Val, poignant, en rajoute une couche dans le nouveau Charlie. Non Philippe, c'est normal, et plutôt rassurant, de retrouver des « bêtes et méchants » sur le net quand les hommes du président, eux, officient à Charlie Hebdo. Rédaction dans laquelle, c'est le buzz du bourreau qui te le dit, sont distribués gratis des abonnements Darty Box à vie.

Pour que Siné reste dans la maison, tapez et .

17 juillet 2008

PHILIPPE VAL ME DECOIT

par
Le directeur de Charlie Hebdo qui en appelait à liberté de la presse, et à Sarkozy, pour la défense du droit à caricaturer catholiques et musulmans vient de virer Siné pour antisémitisme.

13 mars 2008

BIBLIOTHEQUE ROSE

par
Parfois, entre deux Steven Seagal, je m’en retourne à la lecture de précis philosophiques. Je dévore dans la nuit un petit « traité de savoir survivre par temps obscurs » acheté d’occasion. A vrai dire, je n’attendais pas grand chose de l’ouvrage du rédacteur en chef de Charlie-Hebdo mais sa lecture est revitalisante.

En plus d’une initiation à la philosophie de Montaigne pour le néophyte, Philippe Val décrit dans une succession de thématiques concises, l’intemporalité des peurs, des passions et des instincts de survie qui animent et animeront jusqu’au bout et malgré lui, l’humain. L’humain est ce système reproducteur qu’une bizarrerie de la nature a doté d’un cerveau plus complexe que toutes les autres espèces terrestres.

Bah oui, c’est pas flatteur mais c’est la plate réalité, l’homme est un animal comme autre, un élément du paysage naturel, un truc qui, ne venant de rien, vit, croit, fait la guerre pour que les autres croient comme lui avant de s’en retourner dans l’anonymat au pas grand chose métaphysique d’où il vient. Pour son malheur et parfois son bonheur, l’homme a développé des facultés qui lui permettent d’avoir conscience des autres, de lui et surtout de sa destinée funeste.

A partir de là, et dans le souci instinctif de laisser son libre-arbitre au vestiaire, l’homme a crée Dieu, le consensus, l’arbre de noël et ses cadeaux, la télé réalité, le mythe de la jeunesse éternelle et, de tous temps, il se montre particulièrement ingénieux dans l’édictions de nouvelles règles morales. Autant d’artifices composant l’écran de brouillard plus ou moins épais suivant les époques entre ce qui fait de lui un être pensant, actif, en accord avec sa part d’animalité, son environnement, ses semblables, son passé et son devenir et la pièce d’un système global qui le digère. Système de la carotte et du bâton auquel l’individu, à l’imaginaire atrophié par tant de facilités, se soumet de bonne grâce même s’il doit renoncer à des libertés fondamentales incité qu’il est à croire que cela le conduira à l’épanouissement personnel, bien loin de la barbarie. Et tant pis si l’histoire lui prouve régulièrement le contraire.

Là où certains, dont votre rédacteur, ont besoin de voir pour croire, il suffira toujours à la plupart de croire pour voir. Faut faire avec. C'est tout l'objet du traité.

Top Ad 728x90