Le jour où le journalisme s'est (encore) arrêté


Première de ces "manifestations irrationnelles ne reposant sur rien": 
faire la Une d'un grand quotidien d'information. 

7 commentaires:

Zgur a dit…

Un exemple flagrant de journalisme de remplissage !

Bêêê Bêêê !

Arf !

Zgur_

MHPA a dit…

En attendant, tu en parles.

Le Parisien Liberal a dit…

de quoi veux tu qu'ils parlent ? De Merkel qui dit que le systelme social Européen est mort ? De la corruption des diplomates français en ambassades africaines ? Des militaires en OPEX qui violent des locaux ? Des controles au faciès de la police ? Des prélévements obligatoires qui explosent ? De la carte d'identité biométrique qui poursuit son bonhomme de chemin ? De la chine et de la Russie qui se sur-arment ?

Allons bon ...

seb musset a dit…

@MPHA > Je sais. Pas trop le temps de pondre autre chose aujourd'hui :P. En même temps, cette Une résume bien le climat média de que j'en ai suivi.

Anonyme a dit…

De remplissage ? Non, pas forcément. A moins de remplir avec ce que les gens demandent. N'oublions pas qu'un journal doit se vendre. Alors le mieux c'est quand même de donner aux gens ce qu'ils veulent, ne vous en déplaise.

Sammy FisherJr a dit…

Je suis absolument d'accord. Sous couvert de rigolade ou de faits divers rigolo, tout le monde ne parle (presque) que de ça, et c'est assez saoulant.

Gabale a dit…

La Une du Parisien est quand même bien trouvée.