mercredi 1 avril 2009

ça ne fera pas la farce

Relevé sur le site de France 2 en cette veille de G20 :


L'insoluble équation du G20 :
La seule analyse du politique est de renouer avec la croissance de ces dernières années. Celle-ci est conditionnée aux comportements ahurissants qui nous ont conduit là où nous en sommes. Il faudrait donc retourner à la normale des coupables tout en faisant croire le contraire aux victimes (NDLR : elles sont plus nombreuses à voter). Problème : Les victimes sont de moins en moins consentantes (NDLR : et votent de moins en moins).

Dans ce monde du court terme et sans imagination, où pour perpétuer l'enfer on promet le paradis, l'absurde se nomme pragmatisme, les bal-tringues s'appellent économistes et le futur sent la cendre.

6 commentaires:

Vincent Arsac a dit…

Suis passé voir le sondage à 13:00, ce jour. Juste avant le journal. Il y avait 18243 votant, et 89% et quelques pour le non.
Il faut dire que Lucet et le doc + voix off n'etait pas tres parti prit pour le G20...

A revoir ce soir, après le JT de 20h, qui lui est beaucoup plus conciliant avec le pouvoir en place (à mon humble avis..)

Chevillette a dit…

Tout le monde, de la même façon, est opposé à Sarkozy...

Pour autant, on n'entend guére plus de critique du systéme qu'avant (De gens nouvellements acquis à cette cause, j'entends).

Les gens espérent que cela s'arrêtera dans 6 mois et qu'on pourra retourner acheter le dernier Blu-Ray de Gad Elmaleh en toute tranquilité....

Anonyme a dit…

"G 20 mais G tout faux!"
"G 20 mais G zéro!"

Toto-bama dirige le Monde Libre et notre "Oui-Oui Can" Français s'épuise en brasse coulée dans les marécages du Capital-isthme.

Un autre Séb

Ana Maria a dit…

Bonjour,
Vous avez raison : les dirigeants veulent à tout prix "renouer avec la croissance", et pour cela nous faire acheter des tas d'objets inutiles dont nous ne voulons pas.

Tant que la source du mal actuel (c'est à dire le système bancaire tel qu'il fonctionne aujourd'hui) n'aura pas été complètement purgé rien ne pourra vraiment changer. C'est ce que vous résumiez d'une phrase magistrale dans une de vos chroniques : "On renfloue des banquiers qui mériteraient d'être traduits au Nuremberg de la cupidité." Cette phrase je ne cesse de la répéter à tous les gens que je connais pour bien marquer les esprits sur l'urgence de la situation.
Bonne continuation pour vos chroniques Sébastien.

Anonyme a dit…

Bonjour,
J'ai regardé BFMTV hier soir où ils diffusaient l'arrivée de tous les chefs d'état au dîner chez le gros Gordon à Londres : on voyait bien qu'ils étaient pas là pour changer grand chose dans l'économie mondiale, juste mettre 2-3 rustines le temps que ça passe et après, "Businness as usual" : on se serait cru aux oscars avec tapis rouges et paparazzi...
J'ai bien aimé aussi l'écriteau en bas de l'écran : "G20 : Au secours du capitalisme", ce qui restreint déjà pas mal le champs de vision...

Matthieu

Anonyme a dit…

Vidéo très intéressante au sujet du système : http://www.dailymotion.com/video/x8vhft_agir-de-maniere-efficace-et-subtile_news
(il fait même référence à notre auteur préféré)