dimanche 24 février 2008

MON EMPEREUR EST UNE RACAILLE

22 février, c’est le pâté de campagne et le coup de grâce pour l'UMP.

Après avoir accumulé bourdes, gourmettes, mannequin, yachts et Rolex, notre monarque joint les mots au mépris profond qu’il éprouve pour le peuple qui l’a sacré empereur. "Casse-toi pauvre con !". C’est la sentence de mort que le premier de français bien parti pour devenir le dernier des derniers, lance à un visiteur du salon de l’agriculture qui refuse de lui serrer la main. C’est ce genre de sentences lapidaires qu’ont les gens de droite envers tout ceux qui ne sont pas comme eux : pauvres, bronzés ailleurs qu'à Saint-Barth, salariés précaires, non-rentiers. Mais non, Sarkozy n’est pas de droite, il est au-delà des courants, au-delà de la politique, au-delà de la raison, c’est le danger. Je rappelle pour mémoire, ami français, que le petit VRP complexé et hyperactif dispose du pouvoir nucléaire. S’il ne se contrôle pas dans un rassemblement populaire traditionnel à la Porte de Versailles qu'en sera t-il en cas de tensions imprévues avec, par exemple, le gouvernement Iranien ?

La révélation par l'image de ce qu’est vraiment Sarkozy me soulage, j’en commençais à en avoir marre de systématiquement lui casser du sucre sur le dos. A cet exercice, je le trouve désormais meilleur que moi. J’en avais déjà parlé ici : ce qu’il y a de bien avec Sarkozy, c’est qu’il est son propre poison.

Seule inquiétude (mais de taille) : A coup de moins dix points par mois et avec des vidéos de ce type qui tombent toutes les semaines, comment notre monarque peut-il encore tenir plus de quatre ans à ce rythme sans resserrer les dispositifs liberticides et accentuer la répression envers son propre peuple ? Du fond du cœur, ami français, et pour paraphraser les grands menteurs : j’aimerais bien que l’on me débarrasse de cette racaille.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Patientez, patientez cher ami. L'heure viendra où il s'enfuira de l'Elysée par la petite porte, celle qu'empruntait Giscard pour aller voir des dames,afin d' aller se réfugier à l'Ambassade des Etats-Unis, la foule en colère menaçant d'envahir le Palais présidentiel.
L'actuel occupant ressemble un peu à Carlos Menem, le très flamboyant Président de la République Argentine. La même vulgarité, la même esbrouffe...

Laure a dit…

J'aimerais bien aussi !! Encore quelques bafouilles du genre et on touchera au but ... ça me donnerait presque envie de prier !!