lundi 17 décembre 2007

SEXE ET SYMBOLES : FUCK ME I'M FAMOUS

On annonce le couple glamour à la Une du Figaro*, de l'Express, de point de vue, de Guts et de Tiercé Magazine, le tout relayé à longueur de journée sous couvert d'appels des auditeurs** par les radios periphérico-Umpésiennes. Finalement ce n'est pas Laurence Ferarri, la journaliste au sobriquet pourtant ad-hoc, que notre président à choisi comme première dame mais la plus plus conciliante Carla Bruni, mannequin héritière tendeance Bobo-fin de race à voix fluette attirée par le pouvoir qui le lui rend bien. Honnêtement à quelques encablures d'une année 2008 qui s'annonce d'un point de vue économique - donc en bout de chaîne d'un point de vue humain - catastrophique comme jamais, à l'heure où du CRS débonnaire balance du SDF trop bruyant dans la Seine en l'invitant à coup de matraque à remballer sa tente de pauvre parce qu'elle gêne le panorama des blaireaux moyens qui viennent faire leurs emplettes de noel, en ces périodes de fête où de plus en plus de ces blaireaux moyens commencent à réaliser qu'ils ne sont en fait que des pauvres cons de pauvres qui risquent de finir sous une tente, n'est-ce pas une fois de plus, se foutre un peu de la gueule des électeurs que d'organiser un photo-call à Disneyland dans l'espoir que la saison deux du feuilleton "gloire et pouvoir à l'Elysée" soit encore plus clinquante que la première ? Le peuple en serait tombé si bas qu'il en oublierait ses misères privilégiant les rebondissements de la vie sentimentale à paillettes de son président ? C'est à craindre. Ainsi soit-il. J'attends qu'un journaliste burné, étranger donc, demande à notre présiment s'il compte prendre un ou deux tabourets pour escalader la poupée gonflante des stars le soir des noces ? Aurait-il trouvé dans cette couverture glacée un moyen de pression géo-politique ? Peut-être qu'en la donnant aux FARC, à condition qu'elle ne chante pas, il pourrait récupérer Ingrid Bétancourt***.

* renommable après cette glorieuse semaine : Kadhafi Magazine.

** scénarisé, mis en scène, avec un casting toujours parfait : le supporter de l'action du gouvernement, le contre qui avance des arguments contraires et le super énervé qui décribilise tous ces arguments contraires.

*** valeur étalon de la patience à laquelle j'accole l'image pieuse récemment découverte pour me calmer à chaque fois que la file d'attente au Champion de La rue de Buci se prolonge plus de douze minutes, c'est à dire systématiquement.

1 commentaire:

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