Effet secondaire de la pilule contraceptive : l’omniprésence du désir d’enfant dans ma génération, la première à jouir pleinement de la pilule comme un acquis naturel. Il y a encore vingt ans, une femme se stérilisait après avoir pondu deux ou trois mioches. Désormais, après vingt ans où l’usage de la pilule s’est généralisé, l’enfant est paradoxalement devenu une priorité, un objet idéal et optimum devant être pondu à la période ad hoc : Pas trop tôt, pas trop tard.
Preuve de la suprématie féminine dans les sociétés occidentales contemporaines : Avant une femme était angoissée à l’idée de tomber enceinte, désormais ce sont les hommes qui sont terrorisés à l’idée d’être ou ne pas être père. La femme a obtenu le choix, l’homme récupère le doute. Quel que soit le choix féminin, l’homme est perdant puisque destitué de tout pouvoir. Instrument de fécondation, responsable devant la société, la morale et sa famille, l’homme est le looser suprême de ce début de XXIe siècle.
J’imagine ce jour où la pilule sera mise au rancart, décrétée trop dangereuse, contre-productive pour le moins. La pilule contraceptive était l’instrument indispensable à la libération sexuelle de la femme, c’est devenu la condition de l’aliénation mentale de l’homme au désir d’enfant. Sans pilule, ce sera l’heure du choix : enfanter ou pas, partager un objet de consommation courante avec sa femme du moment ou rejeter bébé avec l’eau de l'humain. J’espère ce jour où l’homme prendra enfin le taureau par les cornes et se coupera toute possibilité de reproduction que ce soit par l’abstinence, l’homosexualité ou la stérilisation définitive. On y vient.
2e interview de Grand François sur le sujet. De Gisèle Halimi à l'enfant prescripteur, petit tour d'horizon des conséquences sociales du féminisme par notre ami, plutôt remonté sur le sujet
Preuve de la suprématie féminine dans les sociétés occidentales contemporaines : Avant une femme était angoissée à l’idée de tomber enceinte, désormais ce sont les hommes qui sont terrorisés à l’idée d’être ou ne pas être père. La femme a obtenu le choix, l’homme récupère le doute. Quel que soit le choix féminin, l’homme est perdant puisque destitué de tout pouvoir. Instrument de fécondation, responsable devant la société, la morale et sa famille, l’homme est le looser suprême de ce début de XXIe siècle.
J’imagine ce jour où la pilule sera mise au rancart, décrétée trop dangereuse, contre-productive pour le moins. La pilule contraceptive était l’instrument indispensable à la libération sexuelle de la femme, c’est devenu la condition de l’aliénation mentale de l’homme au désir d’enfant. Sans pilule, ce sera l’heure du choix : enfanter ou pas, partager un objet de consommation courante avec sa femme du moment ou rejeter bébé avec l’eau de l'humain. J’espère ce jour où l’homme prendra enfin le taureau par les cornes et se coupera toute possibilité de reproduction que ce soit par l’abstinence, l’homosexualité ou la stérilisation définitive. On y vient.
2e interview de Grand François sur le sujet. De Gisèle Halimi à l'enfant prescripteur, petit tour d'horizon des conséquences sociales du féminisme par notre ami, plutôt remonté sur le sujet


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