dimanche 8 octobre 2006

LA MERE ET LA COREE

Altercation classique avec ma mère lors du repas du soir en forteresse. Rien de bien intéressant ni de bien nouveau, je lui ai pourtant dit et répété de la fermer. La prise de parole est une prise de risque. Palabrer sans fin pour ne débiter qu’un flot de conneries ininterrompu expose le hâbleur aux foudres de l’auditoire.

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Premier tir nucléaire en Corée du Nord, hébétude de la communauté internationale - enfin le club des donneurs de leçons occidentaux - totalement impuissante. Un petit rien qui fait du bien. Répétons-le, il n’y a qu’une et une seule issue pour l’homme : sa fin. Autant en finir le plus vite possible. Il en va de l’humanité comme de ma mère, je hais le bruit pour rien. Et de constater que l’homme apeuré par le vide de sa destinée et désormais de son présent, ne fait que s’agiter bruyamment. Un bon boom en pleine Europe, si cela peut faire taire les Ayatollahs de l’écologie qui me les pètent sévère avec leurs sacs recyclables et leurs leçons de morales lorsque je prends un bain au lieu d’une douche, ce sera toujours ça de gagné. Et puis rien à craindre de l’atome, n’oublions pas que les plus gros massacres de cette planète et les derniers génocides en date - à deux heures d’avion - furent effectués par des pauvres désorganisés, armés de bâtons et de cailloux.

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